Geen zoekvraag opgegeven

Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

AMUSANTE S.

perdit fa femme, pour laquelle il avoit, finon de l'amour, au moins de J'eftime & de 1'amitié. Quoiqu'elle eut vécu prefque toujours abfente, a caufe de fa fanté, elle n'emporta pas moins de regrets; & le deuil fufpendit un moment le bonheur de toute la maifon.

Quand d'Eperny eut payé le tribut de pleurs qu'il devoit a la nature ; quand fa tendreife & celle de Maurice eurent effuyé Jes larmes de Blimont, celui - ci n'ayant plus d'autres devoirs k remplir, n'eut plus a s'occuper que du bonheur detre pere. II refpecta toujours le myftere qui étoit répandu fur fes deux fils; il eut trembléde foulever ce voile qui ajoutoit k fon bonheur ; il aimoit enfin a voir fes deux enfans confondus a fes yeux par leur nom comme ils 1'étoient dans fon cceur par l'amour paternel.

Mais Je cceur de d'Eperny avoit été trop affligé pour n'avoir pas befoin

Sluiten