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A M U S A N T E s. 243 Son cceur n etoit pas encore ouvert a l'amour, mais fes regardsiembloient 1'appeler, Sc 1'on devinoit qu'elle aimeroit bien tendrement. Le Comte qui avoit formé le pro jet de 1'époufer, travailloit a la rendre digne , comme il difoit, de 1'honneur de porter fon nom. II 1'entretenoit fouvent fur l'amour ; mais il n'étoit pas plus heureux a le peindre qua 1'infpirer. II vouloit engager Agathide a aimer , Sc il ne lui montroit rien ; d'aimable, car elle ne voyoit que lui. Enfin dans fes lecons d'amour il ne réuhlffoit qu'al'ennuyer s comme fa conduite ne fervoit qua le faire haïr. Heureufement pour Agathide, fon cceur étoit 1 encore indifférent.

Mais les temps étoient arrivés. La beauté d'Agathide lui avoit fait un tyran; il falloit bien qu'elle lui fit un efclave. Le jeune Azémon, qui ne valoit pas le Comte par la naiffance,

Lij

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