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i6§ Les Soirees

malheurs n'avoient d'autre caufe que l'amour.

Sur ces entrefaites, foit que VerHe ux eut regagné le cceur de fon infidelle , foit qu'il 1'eüt tout-a-fait oubliée , il s'ennuy.a de fa folitude, <3c revint a la ville, oü il ramena fon hls, Sainclair y arriva la tête remplie de fes romans qu'il avoit appris par cceur, fans les avoir étudiés ; il étoit ivre encore des délices dont il avoic vu fous tant d'afpech la féduifante peinture, II ne connoiifoit encore 1'amour que par le portrait qu'il en avoit vu chez quelques romanciers, qui, en parlant de leur tendrefle , peignoient bien moins les piaihrs de leur cceur, que les délirs de leur imagination.

Toutes ces tendres idéés formoient la logique de Sainclair, lorfqu'il entra dans le monde. Son premier foin fut de chercher le modele du portrait parmant qui iavoit féduit, & qu'il

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