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A M V S A N T E s. i7, le plan que fuivit Mérife. Son efprit & fa beauté n'échapperent pas k Saindan: elle avoit féduit la raifon du jeune homme ; elle ne tarda pas k mettre fon cceur de la partie: il j'aima; & 'ffut guéri par elle de fa feconde maladie.qui eft peut-être k la vérité moins incurable que la première. II comprit que l'amour ne doit étre mis m au-deflus, ni au-deifous de 1'humane, & qu'il n>eftj ^ ^ ^

diie.m un dieu , ni une brute. II fut heureux avec Mérife , & Verfieux pardonna tous fes chagrins k l'amour cn voyanHe bonheur qu'U accordoft a fon fik

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