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A M U S A N T E S. 2oi

qm , malgré fon efprit naturel Sc fes lumieres acquifes, ne douta pas un moment de la fincémê d'Hortenfta, tant il eft vrai que l'amour - propre dérouteaifémentfexpérience. II courut a la chambre d'Hortenfia qui 1'attendoit; il alloit y cliercher une bonne fortune , Sc il y trouva la mort. II fut üvré a ia vengeancé de la Reine Sc des femmes de fa fuite. Toutes furent cruelles , excepté la Reine , qui ne pouvoit pas 1'étre, car elle vengcoit fa fille. Le rédt des cruautés qu'on exerca contre lui, eft de la part de 1'Auteur une fatire plus humiiiante que toutes les harangues d'Affranio. Quelques Lecteurs trouveront peut - être qu'il fut puni trop févérement, mais tous a la fois confefteront qu'il devoit «tte puni.

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