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%yt Les Soirees

LE BOUQUET ET LES ÉTRENNES ,

C o n t et

D o R M É J O N ne nageoit point dans la richeffe, mais il jouilfoit d'une honnête aifance. ïl fe trouvoit alors, par hafard, dans un village pres de Paris, avec fa familie, qui étoit compofée de fa femme encore jeune , de deux filles tk d'un gargon, agé de pres de vingt ans. Tout cela s'aimoit tendrement , vivoit dans la plus grande union. La mere , qui pouvoit prétendre encore aux hommages, avoit confervé 1'amabilité de la jeunelTe fans en garder les prétentions ; elle bornoit fon ambition a l'amour de fa familie , les expreflions naïves & entrecoupées de fes enfans flattoient bien plus fes oreilles que la déclaration la plus galante ? elle trouvoit dans fon cceur plus de

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