Geen zoekvraag opgegeven

Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

302 Les Soirees qu'a 1'ordinaire, Sc on crut devoif refpe&er fes fecrets ou attendre fa confidence. On lui demanda feulement s'il étoit toujours auffi content de fa fanté ; Sc il répondit qu'il fe portoit aflez bien , pour efpérer de fe porter encore mieux au nouvel an. On I'embrafla, Sc 1'on fe dit adieu en délirant le nouvel an.

Le lendemain, dans la matinée , les vifïtes commencerent. On fut un peu étonné de voir entrer dans i'apparte*" ment nombre de perfonnes qui arrivoient de Paris, Sc fort peu de gens de 1'endroit. II ne venoit que des amis» En vérité , dit Madame d'Orméjon a fon mari, vous étes heureux a un point que je ne congois pas ; vous n'avez pas eu encore une viiite ennuyeufe. II femble que vous choif ffiez ? il ne vous vient que des amis. Eh ! c'eft bien-la ce qu'il me faut, répondit M. d'Orméjon. Et en méme-tems, en faifant les honneurs avec une gaisté douce Sc

Sluiten