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»e Daphmis et Chloé.

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II y avoit afTez pres. de li une louve , Jjquclle ayant n'aguercs louveté , raviffoir leuveae des aultres trouppeaux de la proye a ioifoR „ dont elle nourriffoit fes petitz Wcttcaux ï parquoy les payfans du village feifoyenc la nuicl des folies & des pieges de quatrc bralTées de largeur & autanr de profondeur, Sc efpandoyeiit au. loing lapks grande partie de la terre qu'ils en avoyent cirée , puis les couvroyenc avec serges longues & greftes , & femoyent par defTas le demourant de la terre , a ceïle fin que k place femblaft toute plaine & noie comme devant; en maniere" que «*ü ffl'euft pafte par delfus qu'un lievre fcnlemcat en courant , il euft rompu les ▼erge*, qoï eftoyeiit, parmaniere dedire plus foibks que brins de paillc j & lors euft-on bien veu que ce n'eftoït point terre fenue, mais une feincte feullement.

Ayant fait plufieurs telles foftes en Ia mosuïgae èc en la plaine, ilz ne peuren* «eautmoins preudre la louve 5 car elle s'appercutbien de leur rufc ; ains tua plul^UM

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