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DF Daphnis et Chloé. 2?

une montées jüfques k Ia cyme des plus haultz ^ rochers , les aultres courues jüfques £ lamer, combien qVeitës fuffent au demouraht bien apprinfcs d'obéir a i'appeau de leurs paftcurs , de fe ranger au sou du flageollet, & de s'arharter enfemble en les oyant feullement battre des riiains 5 rhais la paour leur avoit adonc faia tout oublyer ; & après les avoir adonc fuyvies &-tetrouvées X h tracé, comme on faia les lievres, les remenerent a bien grand peine , routes au tecV, puis s'en allerent eux-mefmes repofer ou ilz dormirenr cette feule nuitt de bon fommeil • car le travail qu'ilz avoyent prins le foir précédent, leur fervit de medecin, contre leur méfaife d'amour.

Mais quand le jout fut revenu, ilz recommencerenr de rechef £ eftre paffionnez •comme dcvant: ilz treiTailloyent de joye quand ilz s'entre-revoyoyent, & eftoyent bien enniiyez & marrys quand il faUoit qu'ilz s'entre-lrafTaiTent. Ce qu'ilz fouhaitoyent les inquietoir, & ilz ne fcavoyc::t C iij

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