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éo Les Amours

qu'ilz fe veirent,ce qu'ilz n'avoyent poini encores faict auparavanr ; 8c croyfantz leurs bras, s'entre-accollerenr : mais ilz n'oferenr e-ffayer le troifïeme poinct de la medicine , qui eltoit de fe depouiller pour coucher enfemble nue a nud; car c« euft efté rrop hardiment fait, non-feulefnent pour la jeune bergère-, mais auili pour le jeune chevrkr.

Parquoy la nuict enfuyvante ilz ne purer.re repofer , 8c ne feirent autre chofe que rememorer ce qu'ilz avoyent faict, 8c regrerter ce qu'ilz avoyent obmis a faire, difantz ainfi en eulx-mefmes : Nous nous fommes enrre-baifez, 8c il ne nous a de rien fervi; nous nous fommes 1'un 1'autrc accollez, 6c Une nous en eft prefque dc rien amcndé : il faut doncques dire que le coucher enfemble eft le fouverain rcmedc du mal d'amour : il le faur doncques effayer snift •, car pour certain il y doibr avoir quelque chofe davantage qu'au baifer.

Or pour avoir eu ces penfees amourcufts en veiilaiit, il kur venoit auifi , com-

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