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Auffi, fur moi, Seigneur! ta Main puiffante, De-jour-en-jour, devenant plus pefante , Mon corps jaun&cre & fèc fut-il pareil Au foin brulé par 1'ardeur du Soleil. —

3- *

Mais, quand mon ame, éveillée, attendrie, S'humilia, de ta Grace infinie

Combien fut promt, O Dieu, mon Dieu! l'effèt.P/". 43- 4-

Dès lors, de Chants quel abondant fujèt!

Vrais Pènitens! ainfi votre ame éprouve,

Que, cherchant Dieu, Phumble Pécheur Le trouve: — Mat. 7, 7.

Que quand fes maux fans remède on croiroit,

fcon.feul Regard de tous le guèriroit.

Paufe.

O Chrift, mon Pleige! en ton Sein, quel Azile .%{

Grand Dieu! c'eft la que mon ame tranquile,

Chère a tes Yeux, comme aux Siens, pour jamais,

Médite, adore, & chante tes Bienfaits. —

Viens, O Pécheur, mon Frère! viens apprendre,... —Luc.z1.3z

Quoi? — Viens,O! viens un Divin Frère entendre:

Qui croit en Moi, quels que foient fes forfaits,

(Jui, quels quHls foient, eft jufte dêformais. —

5.*

N'ètant qu'un cceur, fuïvons fes Loix aimables:— AB.4.32. Hommes nouveaux, & Frères véritables, Gpi'er\1S' Pour Le fervir, uniffons nos efforts: — Confacrons Lui nos arnes, & nos corps. — tCor.6. zo,

Pf 1014.5

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