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Une chofe m'a frappé ici. II y a deux ou trois noms que j'entends prononcer fans cefTe. Mon cordonnier, mon perruquier , un petit garcon qui fait mes commiffions , un gros marchand , portent tous le même nom ; c'eft auffi celui de deux tailleurs, avec qui le hafard m'a fait faire connoiffance , d'un officier fort élégant qui demeure vis-a-vis de mon patron , & d'un miniftre que j'ai entendu prêcher ce matin ; hier je rencontrai une belle Dame bien parée,je demandaifon nom, c'étoit encore ie même. II y a un autre nom qui eft commun a un maeon , a un tonnelier , a un Confeiller d'Etat. J'ai demandé a mon patron fi tous ces gens-la étoient parens; il m'a répondu qu'oui en qnelque forte : cela m'a faic plaifir. II eft fürement agréable de travailler pour fes parens , quand on eft pauvre , & de donner a travailler a fes parens , quand on eft riche. II ne doit point y avoir entre ces gens-la la même hauteur , ni Ja même trifte humüité que j'ai va ailleurs.

II y a bien quelques fiimilles qui

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