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donne , dit-on , d'étranges diftraccions.' Tu comprens combien j'étois a mon aife !

Depuis ce momeht je n'ai plus ouvert la bouche. Quand mes voifins, dans leur défx£uvremenf,m'ont adreffé quelques queftions , je leur ai répondu par le 6'uï & le non le plus fee ; & au moment oh on s'eft leve' de table , j ai couru chez'moi pour exhaler avec toi ma manvaife humeur. Puiffent les autres jours de cette année , ne refbler en rien a ce premier ! puiffent tous les tiens pendant cette année être doux , agréables , innocens ! Ce jour-ci a pour moi une folemnité lugubre. Je me fuis demandé ce que j'avois foit de 1'année qui finit : je me fuis comparé a ce que j'étois il y a un an , & il s'en fout bien que mes réflexions m'aient égayé. Je pleure ; je fuis in-* quiet; une nouvelle époque de ma vie a commencé : je ne fois comment je m en tirerai , ni comment elle finira. Adieu , mon ami.

H. Meyer. J3 vj

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