Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

{ ?ï )

&u que je faifois machinalement. J entrevois des gens qui me protcgent ,T fautres qui me nuifent; c'eft un cahos sn un mot que ma téte & mon cceur; Permets,ma chere Eugénie,que je n'en life pas davantage juïqu'a ce qu'il fe foit un peu débrouillé & que je fois rentree dans mon^e'tat ordinaire , fuppofé que j'y puifte rentrer. Ne te rien dire eut c'ié trop péhible ; t'en dire davantage , quand moi-même je n'en fais pas davantage , ne feroit pas poflible. Adieu donc ; je t'embrafte tendrement. Tout ce que je faurai de moi-même , tu le fauras. Aucune de'fiance au moins ne me feras m'en taire : la crainte de te paroitre puérile , ou de te donner quelqu'autr'e impreffion facheufe de moi, ne pourra m'empêcher de parler ; la peur de t'ennuier eft la feule que je puifte avoir. Adieu.

M. de la Prife.

C iv

Sluiten