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B U P R I N C E T I T r. 7

pe£t safföiblk toujours par Ie foupcon. Ou aurojr lier, de penfer que je ne fuis pas affiigé de la mort de mon père, & qae je. fuis plus joyeux de vous éleverfur le tröne , que touché du deur d'en remplir les devoirs. Doi-;e mener lamour * les plaifirs dans un palais encore templi de :deuil ? Promerrez-moi donc , ma chère Bibi, de *ïy point venir que je ne vous !e demande , Sc croyez que dès que j'aurai quclques momens a »oi, je viendrai les paffer anprès de vous. A ces condmons, répondit-elle , je pourrai ne point aller vous détourner de vos affaires 5 mais je ne vous le promers pourtant.point fi pofirivement qne je ne puiffe y manquer. Non , ma chère reine, dit ie prince en lembraffant, vous ny manquerezpas. Adieu , puifqu'ii faur vous qulcter. Adieu, lui dir-il en lembraffmr e.W , & fn rouguTant par leffort qu'il fit pour réprimer fes larmes qu'il feutoir prêtes d couier.

U paffa dans une autre chambre , afin de fe remerrre un peu de 1'émorion oü i! étoir, & deg. „«ncfit enfuité auprès des quatre féigneurs cui 1 attendoient. Aprèsayoirécé un moment avec eux li (e préfema a la foule des gens de routes ccndi' nons-, dont la cour ètoit pleine, &. cTui 1'accompagna jufques dans hcapitale, groffilfapta chaque moment fur la rciue.

La joie que les peuples firent paroïrre de 1'avé-

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