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du Prince Titi. 35'

m tems ouj'en ai unfigr and befoin pour moi-même, | /»cwr /e bonheur de mesfujcts. Xe me prive^pas du feu/ bien que les plus grands princes ayent dfouhaher.. Ne m'ote- pas un ami de confiance, un confeUler de vertu. « Vous n'avez pas befoin qu'on 5j vous la confeille , kii répondit Abot 5 votre » majefté y eft natureliement portee , & vos ré» flexions vous y or.rconfirmé; c'eft vous, fire , 1 p renfeig»erez par les exemples que vous en » donnerez roujours , & que Vütre rang VQUs » obhge d donner plus exaétemenr que les autres » hommes. Pour des amis de confiance, fire, auH cun roi n'en a jamais eu autantque votre'ma-" » jefté peut en avoir. Elle connoit 1'attachement • » Ie zèle, & la fidélité de l'Eveillé. Son père eft" .> un homme plein d'honneur , & qui vous eft » parfauementdévoué. Vous ayez de p!us,quatre » feigneurs qui vous ont été attachés lors même

" faire ^ C°Ur' ^ dc « vous pas

" re°ire Ce $ vous «oit dü. Leur rang,"leur - naUTance , les met d portee d'ètre honorés de » 1 aminé de votre majefté. Leur verru, leur con-' » noürance de la cour, leur capacité pour les af» faires , & leur attachement qui n'eft pas dou» ceux pour vous, les en rend dignes. Pour moi, » hre , a quot ftds~je propre ici ? cans co^f» W des affaires , & moins encore des mi_ » neges de la coür, je & fuis propre i Hen , & f,

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