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» je me mêlois de quelque chofe, plus j auroïs? ,> de cette vraie droiture que votre majefté me j. fuppofe, plus il feroit aifé de me ttomper. Que a*« maiefté me loge dans un petit pavillon,

* au coin de c'eft tout ce % ll mS

„ faut, St tout ce que je lui dfimande. Je cott„ viens, reprit Tttï, de 1'attachement de 1'Evedle, „ & de toutes les bonnes qualités■ mais li eft dans „ l'age des pafllonsi fa vertu eft-elle fondée fur „ des principes aflez réftéchis, pour que je compte „ qu'il ne s'en écartera jamais , & fa vivacue ne „ 1'emporteta-t-elle pas même a juger trop preciT „ pkamment des cbofes , & i me les repréfenter „ peut-être fousune face plus féduifante que vraie? „ Je fais qu'il auroit aftez de courage pour m'aver» til des fautes dont je ne m'appercevrois pas j „ mais je fais que j'eu pourrois faire qu'il ne re„ garderoitpointcommefaute, &.d'autresmenie

„ auxquelles fon amitié pour moi feroit qu'tl fe „ prêteroit de tout fon cceur. A 1'égard de fon „ père , c'eft un homme de bien fansdoutej ll „ m'aime, j'en fuis sür. II m'a fourni des fommes„ confidérables , lorfque je u'étois que prince, &

„• qu'il étoit incertain fi je pourrois les lui rendreLe lendemain même du jour que je revins dans

„ cette ville, il m'apporta cent mille gmguets d'or i & m'en a fait encore temettre autant ,

„ deux jours après. Ce qui me furprend, ce*

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