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fair prftenrer a Triptillon toutes les villes, bourgades , communautés & habitans de la province oüiléto't, pour 1'affurer qu'ils regardoienr Titi comme ptivé de tous les droits qu'il auroir pu avoir a la couronne; qu'ils le reconnoiffoient, lui, Triptillon , pour ieur feul & légitime fouyerain , & qu'ils étoient réfolus de facrifier leurs biens & leurs vies pour fon fervice , & le maintien de fa couronne. C'éroir-la le fonds de toutes ces adrefTes, dont chacune éroit d'ailleurs différemment afiaifonnéedes louanges de Triptillon & de Ia reine mère, & munie des raifons par lefquelles ils prétendoient que Titi étoit déchu de tous fes droirs. Ces adrefTes étoient accompagnées d'une lettre de Tripalle , dont la foufcriprion étoit .encore : Au prince Titi mon fils. Un grand nombre de feigneurs fe trouvoient alors auprès du roi ; quelques - uns qui virent cette fufcription , prirent la liberté de lui dire que fa majefté devroit renvoyer le paquet fans 1'ouvrir. Qae me dites-vous , répondit le roi, je l'ouvrirois quand même il ne viendroit pas de la reine ma mère. II prit la lettre, & y lut ce qui fuit.

Monsieur mon fus,

Vyus verre^, par ks adrefies que je vous envoie i

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