Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

© u Prince Titi.

i> que je puis y avoir comme hétitier du royaume, » dont eile fait partie ; 'elle veut s'en féparer, » qu'elle s'en fépare , j'y confens , & permets » de même a toutes les autres provinces de fe »> donner a Triptillon , li elles le croyent plas «> digne de leur commander que moi. Voila, n continua-t-il , la lettre que j'écris a la reine » ma mère fur ce fujet, avec la déclaration que »j je lui envoie, & que je fetai publier par tout si le royaume, accompagnée de fes lettres , des 5» miemies Sc des adrefies de faprovince. n Tornt le confeil refta muet. Un fecrétaire d'état, a qui le roi donna la lettte & la déclaration , lut 1'une & 1'autre. Titi faifoit dans fa lettre des escufes a la reine mère, de ce que la précédente lui avoit déplü. II la prioit cependant de juger fans prévention s'il avoit pu répondre aurre chofe 1 celle de fa majefté , & aux propofitions qu'elle avoit fignées & permis de figner par les gens de fon confeil. II fe difculpoit enfuite du manque de refpect dont elle 1'accufoit envets la mémoire da feu roi, & du peu d'attachement pour elle. H convenoit que Ginguet & elle le croyant coupable , & les apparences étant contre lui, leurs majeftés ne pouvoient être accufés d'injuftice. II difoit que eet aveu feul le difculpoit du manque de refpeét dont il étoit accufé. II ajoutoit que fachaut bien qu'il étoit innocent, il avoit cru ne

Sluiten