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fentin Titi la fit entrer dans la chambte , Ia nut fur un fiège, & fe jetant a fes genoux , lui baifoit les mains. Plus heureux alors qu'il ne 1'étoit , lorfqu'il dönnoit fur fon trone audiencë aux ambalTadeurs des plus grands rois. Eft-ce vous, ma chère Bibi, lui dit - il, quand il vit qu'elle corrimencoit a fe remettre ? Eft-ce vous qui m'avez confeillé d'être a une autre ? Se peut-il faire que' vous vouliez vous priverde votre cher Titi ? Vous ai-je donné lieu de foupconner ma fidélité & moa amour ? Sc voulez-voas me rendre malheureux , lorfqu'il ne tient qua vous de me rendre le plus heureux de tous les hommes ? Nous ne fommes plus dans notre ile déferte s lui répondit Bibi, vous êtes roi maintenant. Vous devez époufer la princefle de Forteferre , puifque votre royaume le fouhaite, Sc ne pas irriter, par un refus, un grand roi qui peut vous être un allié utile. Que ditesvous, ma chère Bibi, reprit fon cher prince ? Croyez-vous donc que le roi de Forteferre ais amené ici fa fille pour me la faire époufer ? Oui, je le crois, répondit Bibi, & je crois aufli que yous devez le faire. Titi fouriant alors; vous Verrez ce qui en eft, lui dit-il, ils font ici 1'un Sc 1'autre. Comment , Fun Sc 1'autre , reprit-elle ? Oui, dit Titi, c'eft pourquoi il faut defcendre j, nous aurons le tems de parler une autre fois. Mais puis-je paroitre en 1'état oü je fuis, lui dk-elle },

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