Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

e y p' k t u c é Tirii rnaris, aufli vrais que les ginguets que vous venez d'examiner. Je le crois , rcpoud.it Forteferre, Sc furce pied ld, jappréhende bien qu'au lieu d'avoir enrichi les domeftiques d'Abor, vous ne leur ayez donné de quoi fe fairè pendre. lis fe ferviront de vos ginguets, Sc ori les pireridfa pour de faux rriorinoyeurs.V'oulez-vous m'en croife fur ma parole, reprit alors Diamantine, je vous affure } Sc que les ginguets foni d'auffi bon or 3 Sc que ces diamans font d'auffi bons diamans que vouspuiffiez vous 1'imaginer. Ceux que j'avois autrefois donné a Tui, étoient de même tout aufli bons j Sc s'ils lui étoient reftés, il les auroit encore j mais la reine Tripalle Sc le roi Ginguet s'en étant erriparés , je voulus , non - feulement puriir 1'un Sc 1'autre de leur injuflice , mais encore de leur ava~ rice & de la dureté avec laqüeüe la reine avoit te* fufé quelque argent a Titi pour me fecourir, lorf. qu'il me croyoir une vieille Clnmi écuyer de fort père avoit eftropiée. Pour vous, fire , eominuat'elle , dont je connois les vertus , & a qui la vengeance que je tirai du roi Ginguet Sc de Tripalle , a été fi funefte , qu'elle vous a caufé la perte d'une bataille, & le cruel chagrin de plufieüts mois de prifon; je veux, autant que jepuis, féparer Ie mal dont cette vengeance a été caufe. Je vous prie de recevóir tous ces diamans , que je a'apporte iei que pour vous, Si de comptet

Gij

Sluiten