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lOl H I S T O I R g

neur, en nyent deux des gros & rrois petits; <Sf que madame Abor , après avoir choifi ce qu'il JBi plaira , donne 1 Bibi & aux deux p.incefles d partager le refte. Car fi vous ne voulez pas que je les dosme, je les ferai vendre pour fomnir aux frai$ de Ia première guerre que j'aurai. Sire , répondit Diamantine, je vous défends de les vendre, fi ce n'eft pour Ie foulagement de vos peuples, dans une grande néceffité. Je confens feulement que vous en faiïiez garnir deux épées , & que vous donniez aufli de ces diamans, ainfi que vous le dites, achacune de ces dames & de ces meflfeurs 4 condition même que ces diamans deviendront npirs pour ceux qui feroienr capables de manquer a 1'attachement & 4 la fidéiité qu'ils doivent i leurs maitres. Mais je veux que du refte , vous vous faffiez garnir un habit pour les noces de B;bi, qui fe cclébreront d'auiourd'lmi en un an, Pour ce qui la regarde , auili bien que fa mère Sc les princeffes , c'eft mon affaire. Forreferre répondit qu'il fe conformeroit a ce qu'elle fouhaitoit. Cependant, comme elle s'étoit fervi du terme; Je vous defends, terme que perfonne p auroit jamais ofé prononcer devant Forteferre , il avoit été blefté de certe exprefiion , & fe difoir en luiineme , malgré tous les diamans; voila une comrnère qui eft bien impertinente; croit-elle que fes prciens lui dcuneut droit de me commander ?

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