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DU Prince T i t i. due également a vos vertus & i votre ruiffance.

Le roi Titi entra alors dans la chambre des princeffes, oü Bibi ne rarda pas a lui demander ce qu'il feroit d'une maïtreffe qui lui feroit ïnfidelle j a quoi ce prince fe doutant bien qu'on avoit parlé du roi de Forteferre , répondit: » Si „ c'étoit une femme telle que font prefque tou« tes les femmes, je la jeterois par la fenêtre ; „ fi elle étoit comme nous , je m'y jeterois. Cette diftincFion ne me paroic pas bien fondée , reprit Bibi j une femme comme moi feroit aufli coupable , & même plus coupable qu'une autre. » Elle ne le feroit pas a mes yeux , ajouta Titi. s, Dans 1'une je ne verrois que fon infidélité. Je » ne verrois a I'égard de 1'autre , que le malheur „ de n'avoir pu me la conferver fidelle; je m'en „ attribuerois la faute , & je m'en punirois.» Mais au lieu de faire ici la belle converfation , n'aimeriez-vous pas mieux , mefdames , pourfuivitTiti, venir admirer a 1'éclat de lalumière, le miracle que fit hier la Fée en nous quittant. Vraiment, s'écrièrent- elles toutes trois, nous n'y penfions pas. 'Nous nous étions occupées a confidcrer nos fleurs, fans fonger i une chofe qui n'eft pas moins admirable. Elles defcendirent dans la cour , d'oü elles appercurent autour de 1'enceiute de la maifon, les habitans des hameaux

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