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ou P r t n.c e Titi; jU état, fa majefté veut que je vive auprès de lid , qn'il me permetre de dire que le rendre atrachemenr que j'ai pour fa perfonne, eft le feul Hen qui me dédommage du bonheur qu'ü nie fVJr quurer , & non 1'honneur du rang oü il m'élève. S> j accepre la fouveraineré de Felicie, non-feu'ernenrfnccepte un fardeau que je ne fuis pas en erar ae porter, ce qui feroit très-mal, mais de pais je perds la tranqu.llité dont je jongis d.ns ma petite maifon, & Je feuJ dédommagement que j'en puis avoir, puifque cela me priveroit de rendre au roi mes très-humbles fervices auprès de fa perfonne. Que fa majefté me permette donc de lui remertre ce diplóme, & de lui dire • que' fi elle veut me féparer de lui, i! n'y a qu'a mehnfïer dans ma petite maifon,.ainfi que j'y étois autrefois, & prier la fée d'en faire difparoüre

I ecut dont elle 1'a revêtue. Quelque chofe qu'on put hu dire, il perfifta toujours clans & refus c^pna fi finccremenr le roi Tm de le difpenfer detre prince fouverain, que fa majefté ne put lui refufer la grace de reprendre le diplóme Cependanc le fouper fut fervi, la fée, les deux roiï' les deux princeffes fe pl.acèrent a t?ble ainfi qu'ils yavoientétélejourqueDiamantineyavoitfoupé.

II amve au feu prince de Felicie, dit la fée , ce qui n'eft arrivé 1 aucun prince du monde. Va particulier refufe de fuccéder 4 la fouveraineté,:

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