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du Prince Titi. 147 vondroit bien fe donner amói. Ëh pourquoi prenez-vonsdonc ce fabot, dit Forteferre a Blanchei brurte? Peur effayer, dit-elle én riant, s'il né me Fera point böiter. Nori, madame,non, il ne vous fera point boiter, reprit Forteferre, vous en êtes bien sürei Je ri'ai a fciuhaiter autre chofe, finori qu'il vous falfe aimer un prince qui va devenir réellement malheureux, fi vous ne 1'aimez pas j mais la fée na point dit que ce fabot eut cette vertu. Si je favois qu'il 1'efit j reprit Blanchebrune'i je megarderois bien de le mettre. II nefaut point que ce qui doit être naturel, foir 1'erfet d'un enchantementi Quel retour me devriez-vous, fire * pour un amour qui ne feroit pas volontaire ? II y a chez vous tant de délicatefTe & de perfecFioix de fentimens, chère princefle, dit la fée, que je ne puis me refufer le plaifir de vous embraffer. Rien ne fait mieux connoitre que votre ame eft capable de la plus vive, & de la plus parfaire tendreffe* Ayaht de pateils fentimens pour quelqü'un, qui les auroit pout vous, vcius pourriez courir avec un fil d'araighée, fans le rompre. Je congois qua préfent, le Roi de Forteferre fera effe&ivernent malheureux s'il n'eft pas aimé de Vous. Je feraiaimé, ditce prince; car je vous aimerai tant, madame ; continua-t-il j en s'adreffant a Blanchebrune, que je vous forcerai de m'aimer. C'eftda la bonne facon, dit-elle, tk fi vous m'j

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