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148 Hisioui forcez, vous voyez, fire, que je ne pourrai alorf avoir d'inquiétude que fur la durée de vos fentimens. De 1'inquiétude , reprit Forteferre ,-avec un mouvement d'amour, a quoi fa vivacité donna un air de colere? Quelle idéé avez-vous de moi, madame ? Croyez-vous que depuis le tems que j'admire en vous toutes les vertus accompagnées des graces & de 1'enjouement qui les rendent aimables, une égalité d'humeur dont rien n'altère, ni la douceur ni les charmes, je pourrai cetfet quelque jour de connoirre tout ce que vous vaiez, & de vous aimer plus que roures chofes du monde» En vériré, dit-elle, ne vous fachez pas, lire; mais quand tout ce que vous dites de moi feroit vrai, je puis changer, & vous changeriez aufii, & même avec raifon. Cette réflexion m'oblige a re* connoitre que les loix du feu prince de Felicie concernanr le mariage , font aufli raifonnables qu'elles mavoienr parti d'abord 1'être peu, & fi jamais je m'engage , ce ne fera qu'aux conditions que ces loixpermettent; mais laiflez-moi, je vous prie , eflayer le fabot. En difant ces paroles, elle le 'tak a fon pied, & laifant quelques petits fauts en s'éloignanr, elle revint enfuite auprès de Titi a qui elle dit: voyez , fire , fi le fabot dit vrai , j'ai été bien.fage, je ne boire pas. C'eit une marqué que vous n'avez jamais aimé, répondit Titi, car de la facon -dont vous dites qu'il fadt

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