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ft 5 4- HlSTOIRE 'droit civil ne devroit rien prefcrire. Du grand au petit, la vanité a fon étiquette, Sc prend droit des acFions, indépendamtnent de la raifon qui les fair faire. Le duc de Vaervir crut ne pas faire tort a fon rang, que de le faire fervir a augmenter la nsarque de 1'attachement qu'il avoit pour fon ami, Sc Titi lui en fut bon gré. Ce prince écrivit de fa main, non-feulement le diplome,, mais encore une lettre pleine d'amitié aupère de 1'Eveillé; une autre i fon chancelier, pour faire metare au diplome les fceaux avec toutes les formalités néceflTaires, Sc une a un fecrétaire d'état, pour faire traiter, dés le moment même, le père de 1'Eveillé comme duc fouverain de Felicie. Le duc de Vaervir fe chargea de toutes ces lettres, Sc partit, prefle non feulement par un fentiment d'amitié, mais aufli par un autre motif.

Pendant que Titi faifoit fes dépêches , Forteferre avoit encore parlé a Blanchebrune du mariage qu'il lui propofoit, Sc voyant qu'elle refufoit de prendre la chofe férieufement, & qu'il ne pouvoit la détacher du refte de la compagnie, pour avoir un entretien particulier avec elle, il avoit pris a part Gracilie, & lui avoit fort recommandé d'aflurer Blanchebrune qu'il avoit parlé du fond du cceur, Sc qu'il ne tenoit qu'a elle de fe voir la reine d'un grand royaume , Sc 1'époufe d'un roi qui 1'aimeroit parfaitement.

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