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un droit égal de batir une hotellerie. De 1'aütre 3 il étoir cerrain que fi chacun des propriéraires faifoir batir une hotellerie, ils y perdroient tous au lieu de gagner. 11 étoit encore cértain que le dernier n'ayant voulu conclure fon marché, qu'apres que les autres ayant vendu leurs terres, n'avoient plus droit d'y batir , il jouifloit alors d'une poffeflion qui, le mettant feul en droit de batir une hórellerie , lui donnoit 1'avantage d'augmenter confidérablement fes fonds.'Il eft vrai que le roi pouvoit rendre aux vendeurs leurs rerres , & priver par la, 1'homme aux fix arpens , de fon avantage ; mais c'étoit le priver de ce qui lui étoit acquis par la vente des aurres propriéraires, & abufer de ce qu'il avoir confié , cela avoit Pair d'une malignité indigne d'un prince. D'un autre coté , le roi qui n'aimoit pas la rufe , défapprouvoir que eer homme eur négligé les intéréts des autres vendeurs , pour ne fonger qu'aux fiens; 11 eft vrai que ces intéréts ne réfultoient que de 1'inadvertance de chacun des autres; mais le roi auroit mieux aimé que eet homme , moins avide d'un gain confidérable , eüt averti les autres propriéraires des avantages que le miracle de la petite maifon pouvoit leur procurer, que de vouloir en profitet tout feul. II auroir profité moins , le roi auroit acheté plus cher; mais la vente auroit été plus jufte. Ce bon prince ne pouvoit fe

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