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JU H 1 S T O 1 R E

le plas confidérable que je puifle vous faire £êlon ropiniondeshommes.Vouspouvezcomptcrqae

dans les plus belles mines de diamans il n y en a

point dont ^^^f^t^ Lus avez vu fervir. Le duc de Fehcie voulut ie défendre de recevoir un prefent plas converuble auXplusgrandro1squalui;malSlafeelepnade

zéphirSdaUercherchertoutelavaüTelleqluavolt

fervi ace fouper, de 1'enfermer dans le buffet, ^ den donner la def au duc. Elle fit aufli apporter une bouteille , qu elle fit circuler a la ronde de Wie % droite, & dont chacun fe verfoit ce pu>U vouloit boire. C'étoit une liqueur dont le propre eft de réparer les forces fi parfauement, y fi on en prenoit un peut verre chaque matm, en pourroit ne jamais dormir, agir toujours fans avoir befoin de relkhe, & même ne vteilhr, m „emourir jamais. Mais les fées fe font enga^ees entre elles a n'en point donner la compcfiuon a perfonne, an en point faire de prefcns, Unfaire mêmegouter qua leurs medleurs amr, D-oupouvex-voas tirer tant d'escellentcs chofes, «ande fée, demanda Forteferte, & es avoit des Lvousle.fouhaitezHl n'y a que la lumiere , dit-elle , qui foit plus ptompte que mes zcphirs. Voyez-vous ce nnage qui paroit toucher a la WC'eft-la oü font mes o£ces, je le fais

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