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Du Prince Titi. ti$, homme feroit fon fils, il le déshériteroit, puifqu'il déroge. 11 n'a pas tout a fait tort j dit le duc de Vaervir; de la facon dcnr on fabrique aujourd'hui des livres, il eft certain que la qualité d'auteur encanaille; Cela eft vrai, reprit le baron de FryÜngua, c'eft le no.ro du gentilhomme; mais tl fon fils a une fois eu du goüt pour les letrres, & qu'il ait eu la maladie d'écrire, croycz-moi, il fe lailfera plutot déshériter, que de n'écrire plus.

Les princelfes avoient prié Frylingua d'être roujours auprès d'elles foit au cercle, foit a la pro-a menade j tant que lacomplaifance du roi permettroit que ces meffieurs vinffent lui faire la cour;

Un jour que Frylingua s'étoit fait atrendre j vöusvenez bientard, lui dirent-elles, le cercle eft aujourd'hui plus nombretix qu'il n'étoit hier; Voyez combien d'hommes 8c de femmes; 8c vous nous laiffez ici fans nous inftruire; Par ou voulezvous que je commenee, leur demanda-t-il ? s'il m'étoit permis de parier contre vos alteffes, je gagerois que c'eft par ce beau marquis que voila au haut bout avec ces deux femmes & eet homme vêtu de tougej Commencez par oü vous voudrez t lui dit Gracilie; mais commencez. J'obéis, madame , répondit le baron de Frylingua. Cet homme vêtu de rouge avec des galons d'argent fur toutes les tailles, eft monfieur le marquis de Rababou^ mari de cette dame qui eft auprès de lui, & qu'on Terne XXVIII. P

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