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a la jeune demoifelle , qui répondit qu'elle s'eftH meroit trop heureufe; que la- princefle lui avoir, paru fi bonne , qu'elle feroir charmée de palfer fa vie a fon fervice^ La vicomreflê fit demander une audience a la princefle ; Sc fur ce qui fut dit au lufet de mademoifelle de Rababou , Blanchebrune réfolut de la prendre auprès d'elle , dans le deffein de la mettre auprès de Bibi , quand Bibi feroit reine. La vicomteffe fit venir la jeune demoifeffe pour lui annoncer les favorables intentions de la princelTe. Mademoifelle dë Rababou en rriarqua tant de joie , Sc fe fervit d'expreflions fi refpeclueufes Sc fi tendres pour exprimer fa reconnoiflance a fon altefle féréniflime, que Blanr chebrune en fut touchée : elle lui promit de la demander inceffamment a monfieur & a madame de Rababou. Ah , madame ! lui dit la jeune perfonne, gardez-moi dès-a-préfent, & ne m'expofez pas a ne plus vous voir. Cette ctainte détermina la ptinceffe a écrire fur le champ , & a envoyer un exprès porter fes lettres. Cet exptès trouva le marquis de Rababou qui revenoit chercher fa fille. S'étant enfin appercu qu'elle leur manquoit, il avoit laiffé fa femme Sc le marquis d'Iridis dans un cabaret de village , & revenok la reprendre. L'exprès qui reeonnut le carroffè, pria le marquis d'arrêter, lui donna la lettre de la princefle. Après I'avoir lue , le marquis dit

qui*

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