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qu'onle puiiTè. Non, madame, non, n'en doitrcz pas, je vous allure que je ne dis rien que je re reftente jufques au fond du cceur Mais a propos de tabatière, reprit Gracilie , favez-vous s'il y a du tabac dans celle que Diamantine vous a donnée ? Il me femble qu'on n'y a pas regarde* Votif°z-vous le voir, dir le prince ? Non vraimenr, répondit la princefle, regardez-y vousmême- s'il y en avoit, & que par hafard je vinfle a le répandre, vous me mettriez au nombre de vos conquêtes, & je n'aime pas la foule. Vous me faites tort, madame, tépondit-il , de me croire préfomptueux jufques a eet excès. Non, ma ïarrié , non , vous repandriez vingt fois le tabac de cette tabatière, que je ne 1'attribuerois jamais qu'au hafard. De 1'bumeur dont je vous vois, & avec les fentimens que vous avez, dit la prin^ede , li ma bague romboit dans le feu , vous ne voudriez point la retirer. Non alfurément, madame, après ce que je fais , je ne ferois pas aifez téméraire pour ofer le faire , je fais trop le refpecF que je vous dois. Ce n'eft pas cela qui vous retiendroit, dit elle en s'arrêtant pour prendre fous le bras la jeune Granatis , qui étoit a quelques pas derrière elle. Rien autre chofe , en vérité , dit le prince de Félicie. Si cela eft , dit Gracilie , vöus auriez beaucoup de refpect. On fut prés d'une heure a. fe promeuer ainfi,

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