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Xej6 H I S T O I R E

avez faifi la faux & la cognée de eet homme ïOh•„ oh, défendu , dit 1'Alguazil; fi nous ne faifilïions les outils, nous n'aurions fouvent rien a faifir, 8c il faur bien que mefiieurs les rréforiers foient payés, £n finilfant ces mots, il rerournoit d'un air alfez infolent continuer fon procés verbal, lorfque le roi le rappela. Ne foyez pas fi prompt, lui dit Titi, écoutez, Croyez-vous que ce foit les intenrions du roi 8c de fes miniftres qu'on tire de delfous un pauvre malade le drap clans lequel il eft couché, & qu'on faifïlfé jufqu'a fa marmire ? Monfieur, répondir 1'Alguazil, avec votre permiffion , je n'ai que faire de vos raifons; le roi' veut èrre payé, & je fais mon métier. Combien doit eet homme, demanda Titi ? Six ginguets d'argent, dit 1'Alguazil; les voulez - vous payer ? Mais, ajoura le roi, ce que vous lui avez faifi' vaur plus. Er n'y a-t il pas ma courfe & les frais de la vente, reprir 1'Alguazil? Combien eft votre ceurfe, dit le roi ? Trois ginguets, répondit 1'Alguazil, car nous fommes venus expres, Cela n'eft pas vrai , s'écrièrent des payfans, il a déja fait trois faifies dans le village, & il en venoit de faire deux a un quart de lieue d'ici. Tai-toi, dit 1'Alguazil , en regardant de travers un de ceux qui venoient de parler ainfi, tu me le payeras. 11 faut que je vous paieauparavant, monfieur 1'Alguazil, répondit Titi; qu'on aille chercher le juge, &

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