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ö Ü P R I u C E T I T r. Jtfj COnfeille pas de vous fervir de deux minijïres qu-i font dans une fi grande union. lis nadmettent, dans leurs entretlens fecrets , que le duc de Félicie, quife porte bien. La fée n'eflvenu foupéravec rious que trois fois. Elley vint le lendemdin de l'arrive'e du chevalier de Tobifonde, & lui fit préfint d'un petit bureau portatif', ou il y a autant de tiroirs qu'ily a deprovinces dans votre royaume: chaqus tir oir efi marqué du nom d'une de ces provinces,- & en contient la carte. Et ces cartes font faites avee, tant d'art, que,par des chiffres de diverfes couleurs, qui s'augmentent oufie diminuent d'eux-mémes, on voit & on verra toujours acluellement, combien ily a de peuple dans chaque ville,- bourg & village, & quelle forte de peuple; combien il y a d'arpens de terres, & leurs différences; combien ily a de maifons , de cheminées, de fenêtres , de portes cochères, dejardins, deparcs; combien ilya de carrojfes,de chevaux, de meutes, de befiiaux, de colombiers, de moulins. Enfin une infinité de chofies que vous verrei. La fée dit quelle ne pouvoit faire un préfient plus important d un homme qui doit avoir l'admi' nifiratïon de vos finances , cv le chevalier en juge de même. Si vous êtes malfervi,cene fiera pas la faute de Diamantine. Elle a fait de grandes carreffes d let ■ princeffe Gracilie. Ma mère fe porte d merveille, Quoique mon miroir me difpenfe de vous demander de vos nouvelks ,je vous fiupplie néanmoins de m'afi-

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