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D * P * i N c I T x t r. 33?

h'êtes-vous pas déshonorés d'une faute qui déshonore vos complices, qui n'y tomberoient fouvenrPomt/fi vousn.employe2 ^ ^ ^

ioins & damfices pour les féduife ? C'eft- vous

les rende* coupables, & vous ne vou,ez I «re 5 ce font vos fautes qui les déshonorent , & vous „e voulez pas être déshonorés : il n'y a «en de plus injufte. Peut être penfez-vous, dit le r01 en regardant le prince de Felicie , le duc d Eerhart &le prince de Frycore, que ce j f! cours neme fied point, a moi quUi jeté une fenêtre une maitreffe qui m'étoir infidèfe : »* malgre le tempérament violent que vous me connoiiTez, je yous protefte que ft elle m V voit avoue qu'un nouveau goüt la portoit l mé quuter^e le luiaurois pardonné ;& qu'en Ia jetant par la fenêtre, je n'étois irriré que de fa perfidie,* non de ce qui peut être appelé uu «art en amour. Votre majefté nous permettra de lui remontrer, dirent le lieutenanr criminel & quelques-uns des magiftrats, que c'eft précifément ce qu, nous irrite contre nos femmes • elles nous ont promis ce- qu'elles ne nous tiennent Pomt; elles nous carrefTent, elles font les vertueufes lorfqu'elles nous trahiflenc; n'eft-ce PaS Perfidie? 1 faut bien diftinguer , reprit le roi entre une femme 8c une maitrelf*. LIne maitre^ Terne XXTUL Y

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