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d u Prince Titi. pour moi, voila pour moi , voila pour moi, voila pour mon mari en dédommagement de I'efpèce d'exil oü je le tiens. A peine ede eut dit pour mon mari, que les facs de vin rent plus abondans. Titi fourit & fe diraparr.bi : apparammenr que la ducheffe a||p|rmi fes folies, une bonne application a faire de eet argent, donnonslui. Voila pour ma fceur , dit-elle ; les facs s'ouvrirent encore plus, car fa fceur éroit réduite au revenu d'une modefte iégitime qui ne pouvoit pas fuppléer a tous fes befoins. Voila pour... „reprit Ia ducheffe ; cefut alors que Titi.ne trouva abfolument rien. Ce-

toit en effet la portion d'un jeune feigneur

Vinrent ces marquis jotieurs qu'on combleroit de biens , ■ fans jamais pouvoir les enrichir; ces comtes fi fous de toutes les femmes équivoques t Titi ne.trouva dans les facs, ni or ni argent. II étoit furpris de ne pas voir approchet les vrais pauvres; c'eft que toutes les avenues étoient fcr* méés , ëc qu'il falloit que.les gens de qtnlité pafTaflent avant eux ; en fait de demandes, c'eft un chapitre que les courtifans coulent a fond , & cemmentent avec un efprit infini. Un'trésgrand nombre eut la douleur de rendre la main, & de ne rien recevoir, car, comme je I/ai dit^ les facs ne donnoient rien aux ingrats, aux avares' & aux méchans. Titi ne vouloir point forcer la

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