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r> v P r. i r c b Titi. 377

avec une joie modérée, Ie jour de fon manage : quoique le roi de Forteferre ne füt plus jeune , il promertoit de la fanté & beaucoup d'amour • la converfation dont elle avoit été témoin , lui en étoit un garant. Déja les corbeilles étoient envoyées , déja la couronne avoit été porrée dans la chambre de la princeiTe; il n'y avoit plus qu a dire un oui.

, Titi Sc Bibi en firent les apprêts avec un éclat fingulier, & encore plus briljant que Ie leur. Forteferre parut rajeuni, & Blanchebrune étoit d'une paleur étonnante. Elle étoit fi décontenancée.... il fembloit qu'elle alloit perdre plus que Ia vie. A peine eüt-elle prononcé oui, que Forteferre, toujours original, fit un figne, & les fanfares bruyantes firent retentir les voütes du remple royal. 11 voulut que toute Ia journée fe pafsat avec du bruit, des carroufels , des pas darmes, des joütes, des luttes. II oublia ïa douleur que fon gendu lui faifoit encore , & defcendit dans 1'atène*} il renverfa Ia plupart des lutteurs ; un feul tenoit tête. II te fied bien, lui dit-il , de ne pas céder i un roi. Veux-tu avoir la gloire de me vaincre, infolent ? Ne fais - tu pas que par-tout oü un roi fe montre, la première place efl: pour lui. Mal-adroir, tu ne veux pas me faire ra cour ! Blanchebrune enrendit ces propos hautains, & fit un figne au luttem de pourfuivre. Le

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