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*4 Les Soirees

■cöté de 1'orient une grande main étendue, qui le long du jour demeura ftable ; tous les habitans de Sobgrre accoururent pour voir un phénomène fi extraordinaire , chacun en parloit diverfement; & les aftrologues qui y étoient les plus embarraffés , cherchoient vainement les raifons de ce prodige. Enfin, au foleil couchant, cette barbare main s'élancjint fur le bord du havre , y empoigna un des princes du fang, que la curiofité avoit fait refter en ce lieu, ainfi que l'empereur : &i après 1'avoir ravi en la préft nee de temt le peuple, elle le précipita au fond dc la nier. L'on fut furpris, d'un événement auffi tragjque t &Z 1'on dép'.ora fort le fort de la mal-: •beureufe vicYane que la main avoit choifi. L'empereur , qui aimoit heaucoup fa familie , en fut tres-touché , & fa douleur redoubla le mois fuivant. Lorfqu'il vit que , malgré les armes, dcrenfives que l'on employoit, cette main fa*>. tale s'clancant jufques clans les cours & les jardins, du palais , y enlevoit alternatiyernent un prince ou une princeffe du fang , qu'elle jetoit enfuite dans. la mer , 6c qu'elle continuoit ce cruel exereke tpus les premiers jours de Ia lune.

C'eft cet enchantement que nous devons tra\a.Uler è dérruire; mais nous devons nous.rnunir

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