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Bretonnes, »$ Sagefl , qu'il nous faut chercher avec foin, 6c que nous n'acquérerons qu'après plufieurs travaux étranges.

Charmante princeffe, lui dis-je alors, nous avons trop éprouvé 1'un & 1'autre, quel eft le fort des malheureux , pour différer plus tong-» tems de travailler a rendre a l'empereur de Sobarre la tranquillïté qu'il a perdue. Partons donc, fans attendre davantage, & livrons-nous a notre glorieufe deftinée.

Je n'en efpérois pas moins de votre courage & de votre générofité, répartit Adreffe ; mais avant de rien entreprendre, il faut que vous vous faffiez voir a votre peuple, qui vous croit mort. Vous me reviendrez trouver enfuite dans le palais de la Gaieté, qu'occupe la fée Legére, & c'eft-la que nous recevrons les inftructions néceffaires pour venir k bout de nos deffeins.

Voila de quelle manière me paria la princeffe; & ce ne fut qu'avec un extreme regret que je pus me réfoudre a me féparer de cette charmante | perfonne a qui je témoignai encore avant que de m'éloigner , que je faifois confifier mon unique bonheur k lui plaire. Je ne fuis pas infenfible a vos feux, me dit-elle, mais il faut exécuter les ordres que j'ai recus de la fée. Alors elle me conduifit vers une efpèce de bar que dont uo petit amour étoit le

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