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3<? Les Soirees d'un coq , d'oü fans doute eft fortie l'opinkm que l'on a , que le lion fuit la préfence de ce foible animal: & c'eft avec ce fecours, que je puis bien appelier divin, que je mefuis préfervé, & que je vous ai heureufement fauvés des dents carnacièrts de ces monftres cruels. Au refte, n'ayant eu aucune nouvelle de mes malheureux f;è/es, je crois qu'on leur aura fait auffi porter la peine de mon imprudence, & qu'ayant été comme moi expofés dans qneiques pays inha-? bitables, ils y auront été dévorés, ou feront infailiiblement morts de faim , n'ayant pas comme moi, la connoiffance d'une efpèce d'ai> briffcau dont lesfleurs, par le feul odorat, peuvent foutenir un homme pendant trois jours de fuite, fans qu'il ait befoin d'aucime nourriture. C'^ft par ce moyen que j'ai vécu dans cette ile affreufe , toujours occupé de 1'adorable Brillante, fans laquelle je ne puis m'eftimer heureux,

Lc prince Bel Efprit ne put achever fon hik ^oire x fans donner encore des larmesa la perte de (a princeffe , & de fes deux frères. Mais Engageant 1'ayant confolé par 1'efpérance que les, d\e\\x ayant pitié de leur innpcencejles préfer^ y^oien* d'une mort cruelle quMs. n'avoient pas, ^éntfe^I quitta;> quelquesmo.mens, de fi.triftes, té&XAons, pow repr&r ynè qfpqqe, 4He % &iM

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