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%4 Les Soirees générofité, & que vous ferez toujours la maïtreffe abfolue dans mes états. Ah! lire, dit-elle, ii ces fentimens étoient bien fincères, je prendrois la liberté de vous en demander des marqués fur le champ. Vous le pouvez , adorable princeffe, continua Brigandor ; parlez , vous ferez auffi-töt obéie. Sire , reprit-elle , puifque votre majefté me flatte d'obtenir d'elle tout ce que je lui aemanderai, j'ofe la prier d'unir dans ce moment la princeffe Bienfaifante avec le prince Franchot, c'eft le moins que nous devions k leur généreufe bonté ; & 1'autre grace , que j'appréhende que vous ne m'accordiez pas fi facilement, c'eft de rendre au prince Entendement , que voici, la ftatue de Vérité qu'on lui a enlevée de fes tréfors, & dont nous avons befoin pour terminer un enchantement conli» dérable.

A 1'égard de votre première demande, je vous 1'accorde fans peine , adorable princeffe, je ne fais qu'exécuter la parole que j'ai déja donnée k mon hls; ainfi je déclare dès a préfent Franchot mon fucceffeur a la couronne, & lui donne la princeffe qu'il aime. Mais, pour ce qui eft de la ftatue de Vérité , helas! elle n'eft plus en ma poffeffion. Je 1'avois enfermée dans le palais des fecrets , qui eft dans une ile fituée a un quart de lieue d'ici i mais un malheureux

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