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Bretonnes. 113 remarquc en deux endrdits di'fférens que le cynogefore s'y étoit repofé; & ce par 1'impreffioh de la forme de fon corps ; au premier je vis deux brebis qui s'attachoient obftinément k brouter Pherbe, & quoique je fiffe pour les en éloigner , elles préférèrent toujours cet endroit a tous ceux qui étoient k Pentour ; perfonne n'ignore que les brebis aimeat extrémement le fel , je conclus de-la que le cynogefore en portoit fur lui, & qu'il en avoit fans doute répandu quelques grains en fe coucbant a cet endroit; pour ce qui regarde le miel, cela ne m'a pas été plus difficlle k deviner: On fcait que les mouches qui le travaillent, 1'aiment beaucoup , & qu'il les attire k lui. Dans le lieu oü le cynogefore fe repofa pour la feconde fois, il n'y avoit aucunes herbes, point de fleurs, ni rien qui marquat que des mouches y euffeatleur retraite; & en en voyant la une auffi grande quantité fe promener fur la terre, ou il s'étoit couché, $1 en retourner les petits grains, je jugeai qu'il falloit abfolument qu'elles y euffent été conduites par la douceur du miel , dont devoit être chargé le cynogefore.

L'empereur eut tout lieu d'être content des réponfes des princes ; il aimoit les gens d'efprjt, il en trouvoit tant dans ces trois bifarres

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