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dre, de pierres a fufil & de bales que la Compagnie fournit tous les ans aux bourgeois armés, il doit disje , acheter le furplus des munitions dont il a befoin pour s'exercer: En un mot la milice-bourgeoife du Cap n'efl: pas a la folde de la Compagnie; le pur patriotismc la fait armer, ce même patriotisme la fait 'fervir fans rétribution. Elle eft donc libre de fa nature | on doit lui conferver au moins les déhors de ia liberté; elle eft d'une utilité trés - direéle pour la Compagnie, la Compagnie doit donc la traiter avec tous les égards qui font dus a un corps de volontaires armés pour le bien-étre général de l'Etablifièraent. Je dis plus, ce corps refpeótable doit-étre caréöe par le Gouvernement, car le falut, la pro'fpérité & la fureté de celui - ci, dépend entierement :de la bravoure & de la vigilence de celui - la. Que feraient en effet la pitoyable garnifon du Fort contre am ennemi qui fe préfenterait pour s'en emparer? ÏRien, oui rien, jofe le dire avec confiance. Que 'ferait-elle cette garnifon, contre la milice bourgeoi[fe, fi celle-ci s'avifait un jour de vouloir fe venger ddes coups d'autorité que le Gouvernement ne cefie de ffraper contre les bourgeois & Colons de 1'EtablilTement G s af"

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