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ƒ0»*, ils ne viventpastousde leurs rentes, la grande partiefontouartifans, oupetits marchands dérailleurs; ainfi ceux - ci doivent virre de leur travail meenam* que, de leur petit commerce & de leur induftrie. Le Gouvernement les a mis dans 1'impoffibilité de le faire, en renverfant leur ConfHtution & leur privileges. Ce que le Gouvernement a fait en grand, les Agens de le Compagnie le font aufli en détail de leur cóté. Riebeek avait permis a tous les habitans de fa Colonie de fe pourvoir de touts les elfets, apportés d'Europe au Cap, qu'ils jugerent leur être néceflaires, tant pour leur ufage particulier que pour en faire un commrece lucratif, en les révendant, foit a leurs concitoyens, foit aux Colons & planteurs du pays, foit enfin a qui ils jugeraient a propos de les ceder pour de 1'argent, ou pour autres fignes cómmerciaux. Cette permiffion était trés-naturelle, & c'eut été une injuflice criante de ne pas 1'accorder. C'efl: fur ce petit commerce, qu'eft fondée 1'aifance despetits bourgeois dans toutes les fociétés, & fur tout des habitans du fecond rang dans les villes. C'efl: ce petit commerce qui rend une ville aélive & floriiïante; en un mot une ville ne fau-

rait

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