Geen zoekvraag opgegeven

Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

C 147 )

furent forcés d'envoyer leurs efclaves pour y travailJer , ou de payer en argent\ a proportion du nombre de leurs efclaves. Cet aiTujetilfement ignominieux prouverait tout feul, que la Compagnie n'a plus d'égard aux immunités & aux priviléges des Colons du Cap. Le caraclére le plus marqué & le plus diftinctif d'un vaffal efl: fans doute 1'obligation aux corvées h Tégard de fon Seigneur.

En 1762 , on obligea aufli les bourgeois a une autre corvée de la même nature, pour faire une nouvelle efplanade qui ne fert que de pur agrément; & dont il n'y a gueres que Mrs. les défoeuvrés de la Compagnie qui en profitent.

En 1774, il fut queftion de faire un nouveau cheminqui oonduit dépuis le Fort, jufqu'au Bois-Roni CtRond-Bosja) , ou pour parler plus exaéteraent, depuis le cliateau, aux jolies maifons de plaifance , du Gouverneur, & du Second, (fous'Gouverneur.") Ce chemin eouta, tant aux habitans de la ville du Cap, qu'aux Colons de la Compagnie, au dela de 60,000 florins; & cela pour 1'ufage journalier des deux premiers membres du Gouyernemen.t. Inutilement on eher.chera.it aujourd'hui la précieufe liberté accordée K a au&

Sluiten