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C !54 )

h Compagnie ne lui prenant qu'une quantité de vfk modique , le fuperflus l'embarraiïè, & qu'il vaut mieux qu'il en retire quelque chofe que d'étre obligé de le jetter, comme il y a été obligé quelque fois.

Le commerce des comeftibles avec les vaiflèaux étrangers, n'efl: pas fujet a uné ferme générale, comme celui du vin ; il devrait étre libre comme je Fai dit, en ckant FOrdonnance du 30 oclobre 1706. Art. ia. Mais malgré cette Ordonnance & le droit pritnitif des Colons, la Compagnie a jugé a propos de le deffendre rigoureufement. Cependant ce commerce fe fait de tems en tems, & fur tout en tems de guerre : Mais non fans être aflujettia un impot, qu'il a plu au Fifcal indépendant d'y mettre, en vertu de fan pouvoir illimité , ou du moins non fubordonné a celui du Gouverneur. Le bourgeois du Cap, ou ie Colon qui vciu faire ce commerce très-licite de fa nature , & trés-illicite en'même tems par le Despotifme de la Compagnie, s'adreffèau Fifcal; celuici lui en donne la permiflion , a condition qu'il lui payera, pour chaque loolb de farine, pour chaque icofe de bifcuit, pour chaque ioolb de lart , & pour chaque fac de bied qu'il vendra & livrera

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