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fent encore; or les peuples qui habkent les Provin* ces-Unies, reconnaiffènt dans leurs villes refpeftives, les Magiflrats de ces villes, pour leurs Repréfentans; donc c'efl: une folie, que de nier, que les Burgerraaden & les Heemraaden du Cap ne font pas les vrais Repréfentans du Corps entier de toute la bourgeoifie de cet Etabliflement- Oriental. Riebeek n'a peu avoir d'autre intention , en établiflant ces Burgerraaden, que de mettre un bouclier dans la main des bourgeois du Cap, pour repoufler les traits que les individus d'un Gouvernement qui pouvait fi facilement devenir arbitraire, lanceraient contre la Statue facrée de la Liberté civile (*) donc enfin

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(O Un foi-difant Sou-Brigadier des Gardes du Corps de Son AltelTe Mgr. le Prlnce d'Orange, foutient, dans un Dialogue qui parait depuis peu, entre un Certain Bernard & lui, ce Sou - Brigadier, dis• je, foutient, que le peuple des fept Provinces ne doit pas appeller les Magiflrats des villes de la République Repréfentans du peuple, paree que ceux-ci ne le font pas, par la raifon, dit-ii, que le Gourvernement de La République étant parement Ariflocratique, le peuple y eft compté pour rien.

Cette aflertion nouvelle eft une: impertinance : Mais le pauvrc ignorant Sou-Brigadier raifonne dans tout ce Dialogue, comme les Auteurs du Dialogue le font raifonner; c'eft-a-dire a la Militaire; bien entendu, que c'eft a la Militaire trés modern-. 11 fait pourtant trés - fage.ment de gardcr un rigoureux ïncegnlti: car je ae doute aacunement, que, s'il avait 1'impru-

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