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le Corps de la bourgeoifie du Cap eft tres autorifó a appelier les Burgerraaden & les Heemraaden, fes Rpréfentans. L'argument du Fifcal pour prouver le contraire eft tout-a-fait ilngulier: le voici. Les Burgerraaden & les Heemraaden n'ont pas la moindre infpe&ion fur les affaires, & nen prenent pas le moindre foin p. 4. donc , dit-il, ils n'ont pas le droit d'infpeétion fur aucune affaire. Nous convenons avec 1'Avocat de Mr. le Fifcal, que les Burgerraaden & les Heemraaden n'ont pas la moindre

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dance de fe faire connaitre, Ie peuple ne prit des pierres pour ^affommer & enterrer avec lui, fous un monceau decailloug, les principes hardis & érronés de politique qu'on lui fait étaller dans cette miférable brochure, fur le ton d'un Goujat qui ne fut que j'urer par Dieu, ménacer de donner les Etrivieres, de jetter par la fenêtre &c. N'aurait-il pas mieux vallu, que ce Sou - Brigadier, n'eót écrit que fur la méthode de bien étriller un cheval, de bien entretcuir les armes, de bien faire les évolutions rnijitaires &c. peut-être aurait-il mieux fait de fe taire & de fe contenter de monter Ia garde a fon tour a la porte de 1'appartemcnt de 1'illüftre Prince qu'il a 1'honneur de fervir. On croit reconnaitre dans le petit trrité politique du Sau-Brigadier, le Style , & les principes de Briate cidevant HabltanC de la ville de Nammur, amalgamés avec le Style & les principes, de Mr. Manzon redafteur de le feuille hebdomadaire qui a pour titre, Courier du Bas-Rhin. Comme je ne lis ni Briate, ni Manzon, je ne puis pas en juger. Mais tout cela ne fait rien a I'afFairej fi ces MesUeurs écrivent & penfent a la Sous-Brigadiere, tantpis pour eux; fulTent - ils même bien payés, pour faire paffer cette marchandife de contrebande. JVote de l'Editeur,

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