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de la République. II efl; ft efperer, que Mr. le Fiscal rectifiera fes idéés fur la liberté publique, ft prefent qu'il eft retiré lui - même dans le fein de la liberté & qu'il fera aufli aloux de la conferver, que tout autre fujet libre duv .Eé;3ublique.-

Mr. lê Fiscal accumule preuvts fur preuves, mais heureufement qu'elles ne font pas plus décifives les unes que les autres: en voici une d'un genre tout nouveau. La Compagnie, dit-il, eft Souveraine au Cap ; donc les habitans font fujets de la Compagnie ; donc la Compagnie peut les traiter comme bon lui femble. De ces principes, il en tire une conclufion générale; que tout ferviteur de la Compagnie eft un Membre plus diftingué, qu'un bourgeois du Cap, & que celui-ci doit en tout ceder le pas ft celui-lft. Voici de quelle facon indécente Mr. le Fiscal s'exprime. „ Car c'eft une vérité, „ qui ne peut étre méconnue par quelqu'un qui a „ une véritable idéé de la Conftitution originelle de „ cette Colonie, que tout cet Établiifement depend „ feulement de la Compagnie, & qu'il eft aflujeti ft „ fa feule volonté: que toute la conduite & toute la » Régence de ce pays ont été feulement confiées

» aux

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