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C 221 )

naturels des bourgeois & des Colons du Capwre faffant qu'un feul & même Corps de peuple; que par conféquent ce Corps respeétable a inconteftablement le droit de députer qui bon lui femble d'entre ces individus , pour porter les plaintes a la Compagnie, contre la Régence du Cap , & contre les Agens qui corapofent cette Régence, ou qui font au fervice de la Compagnie fans avoir une part direcfte au Gouvernement de la Colonie. 2°.J'ai démontré, que la Compagnie n'efl: nullement Souveraine au Cap, que par conféquent les bourgeois ne dependent pas tellement delle, qu'ils ne puiflent avoir recours au Souverain, lorsqu'au mépris de leur liberté civile, le Gouvernement & les Agens les vexent, & que la Compagnie leur refuferait de leur rendre juftice. 30. J'ai fait voir 1'abfurdité palpable qu'il ya de foutenir, que la Régence du Cap réprefente la fouveraineté de facon que ce foit elle qui doive connaitre en dernier reifort des plaintes que le Corps des Bourgeois ont a faire contre la Régence même. J'ai donc prouvé, que la Replique juftificative du Fiscal eft infuffifante , injurieufe au Souverain & même a la Compagnie, en ce que le Fiscal prétend,que ni le Souverain,ni la Compagnie

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